Corona et une mauvaise récolte posent problème aux producteurs de pommes de terre: les prix chutent de 110 euros à 30 euros la tonne

Pommes de terre
Photo : Pixabay

Traduit du néerlandais par P. M.

Les producteurs de pommes de terre ont peu de raisons d’être optimistes. Les prix payés par l’industrie de la frite restent bas. Et maintenant, il y a aussi une mauvaise récolte, ce qui signifie que moins de pommes de terre peuvent être vendues aux chaînes de supermarchés et à d’autres commerçants. Les prix ont chuté de 110 euros à 30 euros la tonne.

Les producteurs de pommes de terre tirent en grande partie leurs revenus de deux sources. D’une part des pommes de terre qu’ils vendent à l’industrie, qui les transforme en chips (surgelées) et en produits de pommes de terre pour la restauration (les pommes de terre frites). Et d’autre part des pommes de terre qu’ils vendent aux chaînes de supermarchés et aux détaillants.

Le confinement tue la demande et les prix

Les prix qu’ils obtiennent de l’industrie sont bas depuis longtemps. Cela est principalement dû au virus corona et au confinement qui a eu lieu. En raison de ce confinement, les établissements de restauration ont été fermés pendant longtemps et plus aucun événement n’a été organisé. En conséquence, la demande de frites industrielles (surgelées) a chuté et l’industrie de la transformation des pommes de terre s’est retrouvée avec des excédents.

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Loi Asap : le Gouvernement français passe en force sur la restriction des enquêtes publiques

Construction bâtiment industriel
Photo : Pixabay

Coup de théâtre ce vendredi 2 octobre à l’issue de la lecture du projet de loi pour l’accélération et la simplification de l’action publique (Asap). Le Gouvernement a demandé une seconde délibération sur l’amendement qui avait supprimé l’article 25 de la loi relatif aux enquêtes publiques. Compte tenu de la présence très réduite des députés en séance un vendredi après 20 heures, l’exécutif a obtenu le rétablissement de cet article.

Celui-ci donne aux préfets le pouvoir de dispenser d’enquête publique, au profit d’une simple consultation électronique, les projets relevant d’une autorisation environnementale mais ne nécessitant pas d’évaluation environnementale. Cela concerne 200 à 300 dossiers portant sur des installations comme des silos verticaux, des imprimeries offset, des petits élevages de pisciculture ou des usines de fabrication de céramique, a précisé la ministre en charge de l’industrie, Agnès Pannier-Runacher. “Dans 85 % des dossiers d’enquêtes publiques, il n’y a aucun retour du public”, a ajouté la représentante du Gouvernement.

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2/10/2020 (17h33) – Nième rejet anormal de CL Warneton dans la Lys

2/10/2020 (17h33) – Nième rejet anormal de CL Warneton dans la Lys. La couleur jaunâtre des eaux traitées par la station d’épuration (STEP) de CL Warneton signifie qu’elles contiennent des matières organiques. Pour mémoire, les eaux traitées par la STEP déversées dans la rivière doivent être claires comme de l’eau du robinet…. (Auteur de la vidéo : Denis Viaene)

Comines: la ministre n’était “pas favorable” au second congélateur

Second super congélateur de CL Warneton

Mardi, le député leuzois Hervé Cornillie a interrogé la Ministre de l’Environnement sur le feu vert accordé au second congélateur de Clarebout Potatoes. La ministre a détaillé les raisons qui ont poussé la Région à accorder le permis de construire à Clarebout Potatoes, décision toujours décriée par de nombreux observateurs.

Pour les opposants au second frigo de Clarebout, impossible d’oublier la date. Le 11 août dernier, les ministres Tellier et Borsus accordent leur feu vert à Clarebout Potatoes. L’entreprise flamande reçoit l’autorisation de construire une deuxième structure à côté de la première sur le site de Warneton.  “L’ensemble des acteurs (publics comme privés) de la région, militant contre l’entreprise en question, étaient persuadés au vu des éléments rassemblés que la décision finale leur serait favorable. Clarebout a en effet réputation de faire l’unanimité contre elle partout où elle cherche à s’installer. Notamment car de graves infractions environnementales sont constatées sur ses différents sites. Ces différents éléments avaient conduit le SPW à premièrement rendre un avis négatif”, rappelle d’ailleurs Hervé Cornillie. Le député leuzois a interpellé la ministre Céline Tellier, pour comprendre les motivations des décideurs, motivé par le recours déposé à l’unanimité par le conseil communal de Comines-Warneton et les motions de soutien votés par les communes françaises voisines.

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Comines-Warneton (B) se penche sérieusement sur ses zones inondables

Le chantier de construction de la plateforme portuaire au Pont-Rouge inondé
Photo : Association Deûlémont Environnement

Jusqu’à fin octobre, une enquête publique diligentée par le Gouvernement wallon est en cours à Comines-Warneton. Elle concerne les zones soumises à l’aléa d’inondation. Dans la commune frontalière, elles ont parfois suscité quelques crispations, notamment dues à Clarebout Potatoes ou aux pratiques de certains exploitants agricoles.

“L’enquête publique tombe à pic, expose Philippe Mouton. En une vingtaine d’années, la donne a changé. Sur le territoire, il y a des zones non répertoriées comme soumises à l’aléa d’inondation alors qu’elles le sont devenues avec le temps.” L’échevin du territoire prend la situation très au sérieux depuis de nombreuses années. Conseiller communal de l’opposition jusqu’en octobre 2018, Philippe Mouton avait plusieurs fois interpellé la classe politique et les citoyens de Comines-Warneton à ce sujet. Aujourd’hui, l’enquête publique permet un nouvel état des lieux, beaucoup plus complet que le dernier.

Quelles sont les zones à risque dans l’entité de Comines-Warneton ? “Elles se situent à Houthem, aux alentours de Ploegsteert, le long de la Douve à Warneton et au nord de Ten-Brielen”, poursuit l’échevin cominois. Ces différents secteurs sont potentiellement menacés. Philippe Mouton aimerait une prise de conscience globale chez ces concitoyens. “Nous sommes déjà intervenus pour empêcher des gens de remblayer des zones inondables alors qu’ils sont parfaitement au courant de la situation de ces terres. Parfois, il faut faire des mises en demeure pour les arrêter, déplore-t-il. Nous devons aussi nous confronter à certains agriculteurs qui veulent rehausser leurs champs. Des manœuvres qu’ils effectuent parfois la nuit ou le week-end pour ne pas croiser d’agents constatateurs. Ça nous arrive environ une fois par semaine. Comines-Warneton reçoit aussi les ruisseaux venus de Flandre. Si un agriculteur néerlandophone comble la vallée de ce ruisseau avec des remblais, c’est nous qui trinquons.”

 

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La Belgique, septième pays au classement des exportations de pesticides interdits en Europe

Epandage pesticides néonicotinoïdes fongicides

La Belgique a exporté en 2018 près de 5.000 tonnes de pesticides interdits en Europe vers des pays pauvres, selon une longue enquête de Greenpeace Royaume-Uni. Rien d’illégal. La législation européenne en matière de pesticides est l’une des plus sévères au monde sur son territoire, mais rien n’interdit la production et l’exportation hors de l’Union européenne.

Cancer et anomalies congénitales

Greenpeace Royaume-Uni et l’ONG suisse Public Eye ont réussi à consulter près de 400 documents qui prouvent ce commerce relevant du secret des affaires. La Belgique exporte essentiellement deux pesticides particulièrement controversés et interdits en Europe : l’acétochlore et la carbendazime.

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Enquête publique : cartographie des zones soumises à l’aléa inondation (14 septembre au 28 septembre 2020)

Pont rouge - Inondations (mars 2016)
Pont rouge – Inondations (Photo prise depuis Deûlémont – mars 2016)

Pourquoi cette consultation ?

Conformément aux dispositions relatives à la gestion des risques d’inondation prévues par le Code de l’Eau, le Groupe Transversal Inondations (GTI) a entrepris de mettre à jour cette cartographie des zones soumises à l’aléa d’inondation de 2016.

Cette cartographie est un outil de référence pour vous informer sur le risque d’inondation présent en Wallonie.

Elle délimite les zones susceptibles d’être inondées de manière plus ou moins importante et fréquente, suite au débordement naturel d’un cours d’eau ou à la concentration de ruissellement naturel des eaux pluviales.

Elle comprend deux types de carte :

      • La carte de l’aléa d’inondation, carte de référence en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire pour la Région wallonne
      • Les cartes des zones inondables, élaborées en réponse aux exigences de la Directive européenne en matière d’évaluation et de gestion des risques d’inondations

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Déchets sauvages : la Wallonie double les amendes

Mégots de cigarettes jonchant le sol

Le Gouvernement wallon a décidé de doubler les amendes en cas d’abandon de déchets sauvages. Mégots, canettes, chewing-gums abandonnés sur la voie publique devraient désormais vous coûter 200€. Les masques buccaux et les gants font également leur entrée dans la liste des déchets sauvages.

Chaque année, en Wallonie, les communes collectent 18.000 tonnes de déchets sauvages. Cela représente un coût important pour la collectivité, estimé en moyenne à 20€ par citoyen. Et c’est sans compter le coût pour l’environnement, les animaux…

Avec la modification du code de l’Environnement adoptée en première lecture ce jeudi, le Gouvernement wallon souhaite adresser un message clair : “La Wallonie n’est pas une poubelle !”.

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Non, la frontière franco-belge ne sera pas fermée !

Pont de Warneton (B)

Afin de dissiper certaines rumeurs concernant la soi-disant fermeture de la frontière franco-belge à partir de demain vendredi 18/09 à 16h00, nous relayons ci-dessous le communiqué de la bourgmestre de Comines-Warneton (B) et celui du maire de Comines (F).

COMMUNIQUE D’ALICE LEEUWEERCK, BOURGMESTRE DE COMINES-WARNETON (publié ce jeudi 17/09 à 11h00)

– Le gouvernement belge (SPF Affaires Etrangères) classe, entre autres, à partir de vendredi 18/09 à 16h00, le département du Nord, frontière avec notre ville, en rouge.

– Concrètement, outre les déplacements pour raisons essentielles (professionnelles, scolaires, familiales, médicales, etc.) les résidents frontaliers de Comines-Warneton peuvent poursuivre leurs activités quotidiennes et habituelles de courte durée en France (courses, séance sportive, etc.). Nous ne parlons pas ici d’activités qui occupent la journée complète.

Exemples pratiques : les courses de proximité en France sont permises, mais les journées « shopping » dans des villes plus éloignées ne sont pas autorisées. De même, l’activité sportive habituelle (abonnement, compétition, entraînement en club, etc.) est permise, mais les journées sportives en France ne sont pas permises.

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