Porcherie Taveirne à Comines Ten-Brielen – Quand, à la place des arbres, on plante des silos

Porcherie Taveirne à Ten Brielen (01/7/2020)
Photo des silos. Là où des plantations étaient prévues…

A Comines Ten-Brielen, Chemin des Alôs, la SA Taveirne construit une nouvelle porcherie industrielle pour laquelle elle a obtenu le 4/1/2017 un permis d’urbanisme.

Mais il y a un hic de taille : l’exécution ne correspond pas au projet, loin s’en faut.
Alors que le projet autorisé comportait 8 silos, dont la hauteur était celle des bâtiments et qui étaient situés en recul, 13 silos sont déjà installés dont certains sont beaucoup plus élevés que ce qui a été autorisé (près du double !). La capacité de ces 13 silos est de plus de 700 tonnes au lieu des 120 tonnes prévues dans la demande de permis d’urbanisme, soit 5,8 fois plus!
En outre, cette forêt de silos est située tout autour du bâtiment en front de rue, et même à l’avant, là où étaient prévues des plantations.

Poursuivre la lecture

Warneton (B) : le projet d’extension d’une porcherie suscite questions et inquiétudes

Ferme porcine Taveirne
Ferme porcine de Taveirne SA

Une réunion publique a été organisée jeudi soir à Comines (B) dans le cadre d’une étude d’incidences d’un projet de rénovation-extension d’une porcherie chemin des Alliés.

Cette étude, réalisée par un bureau indépendant, rentre dans le cadre de la réalisation d’une étude d’incidences sur l’environnement relative à un projet de rénovation complète et d’extension d’une exploitation d’engraissement de porcs. L’objectif de Guy Taillieu, propriétaire de l’exploitation : porter la capacité d’accueil total du site à 7 000 cochons.

Au chemin des Alliés

Cette réunion avait pour but de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences et de présenter des alternatives techniques pouvant être envisagées par Guy Taillieu. Le lieu d’implantation des porcheries est situé chemin des Alliés, à Warneton. Les interrogations soulevées lors de la réunion étaient surtout liées aux problèmes environnementaux et olfactifs. « Nous faisons une évaluation moyenne des gaz à effet de serre émis. Au niveau des particules fines, on étudie les dépôts d’ammoniac, on regarde les poussières », explique la représentante du bureau d’études.

Poursuivre la lecture