Écologie de façade. Le gouvernement réintroduit les insecticides tueurs d’abeilles

Epandage pesticides néonicotinoïdes fongicides
Photo : Pixabay

Sous la pression des lobbys de cultivateurs de betteraves qui font face à une épidémie de jaunisse virale, le gouvernement a décidé de ré-autoriser un insecticide néonicotinoïde “tueurs d’abeilles”. Une décision qui dévoile la nature de ce gouvernement qui prétendait opérer un tournant écologique il y a un peu moins d’un mois.

Véhiculée par des pucerons verts, les champs agro-industriels de betteraves sont touchés depuis le début de cet été par une épidémie viral de jaunisse qui peuvent entraîner des baisses de rendement de 30 à 50%. Face à cette épidémie, le puissant syndicat des cultivateurs de betteraves affilié à la FNSEA a obtenu la dérogation pour de nouveau épandre des insecticides dits “tueurs d’abeilles” interdit depuis septembre 2018 pour protéger les abeilles pollinisatrices. La France étant le premier producteur de sucre en Europe grâce à la betterave sucrière ; la puissante filière agro-industrielle dont les profits se comptent en milliards d’euros par an, craint pour la production de cette année.

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Coronavirus. L’agriculture intensive augmente les risques de pandémie selon une étude

Pollution par les epandages de presticides

L’exploitation des terres pour l’agriculture intensive, qui rapproche des humains les animaux sauvages dont l’habitat est dérangé, rend plus probable la survenue de pandémies telles que celle du Covid-19, selon une étude publiée ce mercredi 5 août.

Selon une étude publiée ce mercredi 5 août dans la prestigieuse revue Nature, les maladies dont sont porteurs les animaux sauvages ont plus de risque d’être transmises aux humains en raison de l’évolution de l’usage des terres utilisées pour l’agriculture.

L’ONU estime que trois-quarts des terres de la planète ont été largement dégradés par les activités humaines depuis le début de l’ère industrielle.

Un tiers des terres et trois-quarts de l’eau douce sont en particulier utilisés par l’agriculture.

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L’agroécologie peut nous sauver

Agroécologie

Ingénieur agronome, Marc Dufumier a découvert l’agroécologie à 22 ans, non sur les bancs d’AgroParisTech où il était étudiant, mais à Madagascar, lorsque des femmes analphabètes l’ont initié à une agriculture paysanne respectueuse de l’Homme et de son environnement. Devenu professeur à AgroParisTech et expert sur des missions de terrain aux quatre coins du monde, il est aujourd’hui l’un des spécialistes les plus reconnus dans le domaine de l’agroécologie.

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La 5G : Les risques cachés pour les abeilles, les insectes et notre santé ?

L’arrivée de la 5G soulève des questions sur notre environnement et notre santé. Une étude en Suisse concernant les ondes électromagnétiques sur les abeilles, les insectes a révélé des résultats plutôt surprenant… Voulez-vous découvrir pourquoi la 5G soulève autant de questionnement ? Quels ont été les résultats sur les abeilles, les insectes et notre santé ? En quoi la 5G pourrait-être une des causes de la disparition des abeilles et des insectes ? Quelles sont les conséquences sur notre santé ? Je vous suggère de regarder cette vidéo pour en tirer vos propres conclusions !

Dix organisations citoyennes demandent que leurs communes se déclarent “hors 5G”

Antennes 5G

Dix organisations citoyennes actives entre Namur et Charleroi demandent que leurs communes se déclarent “hors 5G”. Thomes Héricks, de Jemeppe en transition explique : ” En effet, de forts soupçons de dangerosité sur les êtres vivants pèsent sur cette technologie, même s’il n’existe actuellement aucun consensus scientifique. De plus, le développement de la 5G accroîtra la demande en énergie, en matières premières en plus du remplacement des appareils incompatibles et en bande passante, ce qui dégagera donc encore plus de CO2 alors que la situation écologique est déjà dramatique. Tout cela pour une utilité sociale nulle, voire nuisible.

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5 Raisons de dire “Non à la 5G !” selon Michèle Rivasi

Samedi 25 janvier : Première Journée Mondiale de protestation contre la 5G, avec des manifestations programmées dans de nombreux pays. A l’occasion de cette journée de mobilisation internationale, j’ai voulu dans cette vidéo rappeler les cinq raisons de dire non à la 5G !

Non à un cybersurveillance presque parfaite !

La première raison de dire “Non à la 5G” est que cette technologie sans fil mais hyperconnectée ouvre des possibilités de flicage et de surveillance extraordinaire, qui n’ont jamais existé jusqu’ici. La 5G, c’est Big Brother, avec des capteurs qui passeront leur temps à suivre vos faits et gestes, voire à anticiper vos besoins. C’est la fin d’une certaine idée de la liberté, avec le contrôle comme en Chine. Ne sous-estimons pas non plus les risques de sécurité informatique, avec des menaces de cyberattaques et de piratage très poussés.
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3600 scientifiques interpellent la “désastreuse” politique agricole européenne

Pollution par les epandages de presticides

3600 scientifiques, dont 137 Belges demandent aux institutions européennes d’améliorer “drastiquement” la proposition pour la Politique Agricole Commune afin qu’elle “cesse de nuire à l’environnement”. Leur constat est sans appel. Pour eux, la PAC, telle que proposée actuellement, voit ses ambitions environnementales diluées et risque de mettre en danger le Pacte Vert pour l’Europe.

Une déclaration qui intervient au moment même où le budget européen 2021-2027 est en cours négociation, y compris la part qui devrait être allouée à la PAC et à quelles conditions.

Dépenser l’argent des contribuables dans une agriculture respectueuse de la planète.

Sécurité alimentaire, protection de la biodiversité et atténuation du changement climatique, les signataires proposent dix actions urgentes pour “inverser les processus destructeurs en cours et permettre de dépenser l’argent des contribuables dans une agriculture respectueuse de la planète”. Il est question de 60 milliards d’euros annuels (l’ensemble des subsides aux institutions européennes) dont 40% constituent le budget de la PAC. “L’argent public ne devrait financer que des pratiques agricoles qui respectent l’environnement”, concluent les signataires.
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Insecticides : l’arrêté wallon interdisant l’usage des néonicotinoïdes est annulé

Abeille en train de butiner
Photo : edmondlafoto | Pixabay

Le Conseil d’Etat a annulé l’arrêté wallon de mars 2018 qui interdit l’usage des néonicotinoïdes, ont annoncé lundi les fédérations Phytofar et Bioplus-Probois. L’arrêt se fonde sur le non-respect des compétences régionales.

Les néonicotinoïdes sont une classe d’insecticides souvent mis en cause dans la mortalité des abeilles. Ils sont notamment utilisés dans la culture de la betterave. Le texte wallon suit une résolution votée en novembre 2017 par le parlement wallon. L’interdiction générale de ces produits sur le territoire de la Région alors même qu’ils auraient été autorisés par les autorités fédérales mettait à mal le principe de loyauté fédérale, selon les deux fédérations.

Phytofar, Bioplus ainsi que les entreprises de produits phytosanitaires Bayer et Certis ont introduit un recours au Conseil d’Etat contre l’arrêté. Jeudi, la Haute juridiction leur a donné raison.

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Non, les pesticides ne sont pas nécessaires pour nourrir la planète

Un rapport rédigé par des experts de l’ONU alarme sur les conséquences de l’usage des pesticides. Ces chercheurs souhaitent l’élaboration d’un traité mondial contraignant et promeuvent “l’agroécologie“.

Pollution par les epandages de presticides
Photo : Pixabay

C’est un marché qui pèse 50 milliards de dollars par an (47 milliards d’euros) que l’industrie ne veut surtout pas lâcher, au point de véhiculer un “mythe” : les pesticides sont essentiels à la sécurité alimentaire d’une population mondiale qui devrait passer de 7 milliards aujourd’hui à 9 milliards en 2050. C’est totalement faux, démonte un rapport présenté le 8 mars au conseil des droits de l’homme des Nations unies qui accuse les multinationales (Syngenta, Monsanto, Bayer…) de nier les risques sanitaires et environnementaux liés à l’usage de ces produits toxiques. Pour vendre toujours plus de pesticides, ces grands groupes se battent contre toutes restrictions ou limitations d’usage via des campagnes de lobbying auprès des gouvernements nationaux et des “stratégies marketings agressives et contraires à l’éthique“.
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Mythes et mensonges de l’agro-industrie pour bloquer la transition agricole

On utilise de moins en moins de pesticides ? Le bio, incapable de nourrir 10 milliards d’humains ? Les agriculteurs, responsables du désastre écologique ? Alors que la transition agricole est désormais une urgence, le discours bien rôdé de l’agro-industrie rend bien souvent inaudibles les arguments en faveur de modèles de production vraiment durables et efficaces. Voici le “Top 10” de ces arguments mensongers, et comment y répondre.

Des doses réglementaires de fongicides dans l’eau exacerbent les marqueurs d’Alzheimer

Mythe 1 – “Les pesticides font l’objet de tests scrupuleux, ceux qui sont autorisés ne sont pas toxiques”

Nombre de pesticides ont été autorisés, avant d’être retirés du marché, des années ou des décennies plus tard, quand leurs dégâts sur l’environnement ou la santé humaine sont devenus irréfutables. Ces retraits démontrent que les évaluations réalisées en amont de leur commercialisation sont insuffisantes ou inadaptées. Elles reposent en outre sur des données fournies par les industriels eux-mêmes.
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