Enquête publique : cartographie des zones soumises à l’aléa inondation (14 septembre au 28 septembre 2020)

Pont rouge - Inondations (mars 2016)
Pont rouge – Inondations (Photo prise depuis Deûlémont – mars 2016)

Pourquoi cette consultation ?

Conformément aux dispositions relatives à la gestion des risques d’inondation prévues par le Code de l’Eau, le Groupe Transversal Inondations (GTI) a entrepris de mettre à jour cette cartographie des zones soumises à l’aléa d’inondation de 2016.

Cette cartographie est un outil de référence pour vous informer sur le risque d’inondation présent en Wallonie.

Elle délimite les zones susceptibles d’être inondées de manière plus ou moins importante et fréquente, suite au débordement naturel d’un cours d’eau ou à la concentration de ruissellement naturel des eaux pluviales.

Elle comprend deux types de carte :

      • La carte de l’aléa d’inondation, carte de référence en matière d’urbanisme et d’aménagement du territoire pour la Région wallonne
      • Les cartes des zones inondables, élaborées en réponse aux exigences de la Directive européenne en matière d’évaluation et de gestion des risques d’inondations

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2/09/2020 – Courrier d’un riverain de la rue De Simpel à Warneton (b) à Céline Tellier, Ministre de l’environnement de la Région wallonne

Nuisances de l'usine Clarebout Potatoes de Warneton (B)

Warneton, le 2/09/2020

Madame la Ministre,

Je tiens à vous faire part de ma profonde déception et indignation en ce qui concerne l’accord donné à l’entreprise Clarebout Potatoes à Warneton d’augmenter sa production par la construction d’un second congélateur.

Selon l’entreprise les mesures proposées pour la préservation de l’environnement sont satisfaisantes. Vous avez par ailleurs annoncé que des conditions supplémentaires ont été adressées à l’entreprise.
Comment peut-on croire que Clarebout Potatoes va mettre fin aux nuisances qu’il ne cesse de produire depuis son installation ?

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Mais où sont passés les moineaux ?

Moineau - Passer domesticus
Photo : Pixabay

Il n’y a pas si longtemps, ces oiseaux, les plus connus de toute l’Europe, peuplaient nos villes et nos campagnes. Leur nom scientifique : Passer domesticus, témoigne de la proximité de l’espèce avec les humains.

Ceux, qu’en patois local, on appelait “les mouchons” formaient des bandes piaillantes et effrontées,  dans nos cours d’écoles, dans les arbres de nos avenues, sur nos trottoirs et dans nos jardins. Reproducteurs infatigables, ils nichaient dans les anfractuosités des vieux murs, sous les tuiles, dans le lierre et autres plantes grimpantes de nos façades.

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Face aux canicules, “il faut intégrer la végétalisation dans les projets urbains” estime Bruno Bernard

Réchauffement climatique - Planter des arbres dans les villes
En 2018, Auckland (Nouvelle Zélande) était la ville la plus boisées dans le monde avec ses presque 289 mètres carrés d’espaces boisés par habitant…

(…) Pour faire face aux canicules, sur le long terme, “nous voulons supprimer des îlots de chaleur, comme les cours bitumées des écoles. Dans tous les projets urbains, il faut intégrer la végétalisation dès le départ”, a expliqué Bruno Bernard, nouveau président EELV de la métropole de Lyon, invité de France Inter jeudi matin. “Il y a eu trop de projets très minéraux ces dernières années”, regrette-t-il. Mais le nouvel élu reconnaît que cela “coûte cher” et prend “cinq ou dix ans pour voir de vraies différences”. “C’est une priorité, mais c’est du long terme. Par exemple, pour faire un tramway et avoir de la pelouse et des arbres le long du tramway, vous avez un surcoût à l’instant T, mais il est compensé par le fait qu’on vit mieux et pour la collectivité c’est une opération positive.”

Source : FRANCE INTER – 13 août 2020

Réaction du maire de Deûlémont suite aux éclaircissements apportés par Céline Tellier, Ministre de l’Environnement, concernant le permis unique pour le 2e congélateur qui a été accordé à CL Warneton

Second super congélateur de CL Warneton
A gauche, le second super congélateur automatisé. Dimensions : 132m (L) x 81m (l) x 32m (h).

(…)

Madame La Ministre,

Par la présente lettre, je vous informe avoir pris connaissance, par le biais de Facebook, des éclaircissements que vous avez apportés suite aux nombreux questionnements émis par la population, concernant l’arrêté ministériel que vous avez signé le 10 août 2020 en tant que Ministre de l’Environnement, avec M. BORSUS, Ministre de l’aménagement du territoire, statuant sur le recours exercé par CL Warneton sur la demande de permis unique pour la construction d’un second congélateur à Warneton Belgique par l’Entreprise CL Warneton.
A votre question « De quoi s’agit-il ? » publiée sur Facebook, je me permets d’y faire les commentaires suivants :
– Sur votre éclaircissement : « Le permis concerne uniquement l’extension du frigo existant… »
– Mon commentaire : « il ne s’agit pas ici d’une extension, mais bien d’une nouvelle construction d’un deuxième congélateur »

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Écologie de façade. Le gouvernement réintroduit les insecticides tueurs d’abeilles

Epandage pesticides néonicotinoïdes fongicides
Photo : Pixabay

Sous la pression des lobbys de cultivateurs de betteraves qui font face à une épidémie de jaunisse virale, le gouvernement a décidé de ré-autoriser un insecticide néonicotinoïde “tueurs d’abeilles”. Une décision qui dévoile la nature de ce gouvernement qui prétendait opérer un tournant écologique il y a un peu moins d’un mois.

Véhiculée par des pucerons verts, les champs agro-industriels de betteraves sont touchés depuis le début de cet été par une épidémie viral de jaunisse qui peuvent entraîner des baisses de rendement de 30 à 50%. Face à cette épidémie, le puissant syndicat des cultivateurs de betteraves affilié à la FNSEA a obtenu la dérogation pour de nouveau épandre des insecticides dits “tueurs d’abeilles” interdit depuis septembre 2018 pour protéger les abeilles pollinisatrices. La France étant le premier producteur de sucre en Europe grâce à la betterave sucrière ; la puissante filière agro-industrielle dont les profits se comptent en milliards d’euros par an, craint pour la production de cette année.

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Agriculture. Une étude confirme le lien entre cancer et pesticides

Pollution par les epandages de presticides

L’étude AgriCan (agriculture et cancer), qui vient d’être actualisée, confirme le lien entre certains cancers (prostate, myélome1 et lymphome2) chez les agriculteurs et l’utilisation de produits phytosanitaires.

Les agriculteurs développent un risque professionnel de cancers liés à l’utilisation de pesticides.” Le constat du docteur Pierre Lebailly, chercheur épidémiologiste (Unité Inserm, Centre François Baclesse) n’est pas nouveau mais le scientifique rappelle que la situation ne s’est pas améliorée depuis le précédent point d’étape de la cohorte AgriCan (agriculture et cancer) en 2014.

Cette étude lancée en 2005 par la Mutualité sociale agricole (MSA) vise à établir les liens entre cancers et activités agricoles. Elle est menée, dans onze départements, auprès de 181 842 personnes affiliées à la MSA (chef d’exploitations mais aussi conjoint, saisonniers, salariés). Il s’agit de la plus grande cohorte au monde. L’enquête vient d’être réactualisée (2014-2019).

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Coronavirus. L’agriculture intensive augmente les risques de pandémie selon une étude

Pollution par les epandages de presticides

L’exploitation des terres pour l’agriculture intensive, qui rapproche des humains les animaux sauvages dont l’habitat est dérangé, rend plus probable la survenue de pandémies telles que celle du Covid-19, selon une étude publiée ce mercredi 5 août.

Selon une étude publiée ce mercredi 5 août dans la prestigieuse revue Nature, les maladies dont sont porteurs les animaux sauvages ont plus de risque d’être transmises aux humains en raison de l’évolution de l’usage des terres utilisées pour l’agriculture.

L’ONU estime que trois-quarts des terres de la planète ont été largement dégradés par les activités humaines depuis le début de l’ère industrielle.

Un tiers des terres et trois-quarts de l’eau douce sont en particulier utilisés par l’agriculture.

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