Face aux canicules, “il faut intégrer la végétalisation dans les projets urbains” estime Bruno Bernard

Réchauffement climatique - Planter des arbres dans les villes
En 2018, Auckland (Nouvelle Zélande) était la ville la plus boisées dans le monde avec ses presque 289 mètres carrés d’espaces boisés par habitant…

(…) Pour faire face aux canicules, sur le long terme, “nous voulons supprimer des îlots de chaleur, comme les cours bitumées des écoles. Dans tous les projets urbains, il faut intégrer la végétalisation dès le départ”, a expliqué Bruno Bernard, nouveau président EELV de la métropole de Lyon, invité de France Inter jeudi matin. “Il y a eu trop de projets très minéraux ces dernières années”, regrette-t-il. Mais le nouvel élu reconnaît que cela “coûte cher” et prend “cinq ou dix ans pour voir de vraies différences”. “C’est une priorité, mais c’est du long terme. Par exemple, pour faire un tramway et avoir de la pelouse et des arbres le long du tramway, vous avez un surcoût à l’instant T, mais il est compensé par le fait qu’on vit mieux et pour la collectivité c’est une opération positive.”

Source : FRANCE INTER – 13 août 2020

Subventionner le solaire et l’éolien, c’est subventionner le CO2

Magnifique démonstration de l’expert énergétique Jean-Marc Jancovici1 auprès de la Commission du Sénat français, sous serment s’il vous plaît.

Il est temps d’en finir avec l’idée fausse selon laquelle les éoliennes et les panneaux solaires sont une solution en Europe, notamment en France, pour remplacer les énergies fossiles. Au contraire !

Glisser le curseur de la barre de contrôle sur 1:20:40 de la vidéo ci-dessous et écoutons les explications de M. Jancovici.

Note :

1. Jean-Marc Jancovici, né en 1962, est un ingénieur français diplômé de l’École polytechnique et de Télécom, qui s’est spécialisé dans la thématique énergie-climat. Il est consultant, enseignant, conférencier, auteur de livres et chroniqueur. Il est connu pour son travail de sensibilisation et de vulgarisation sur le changement climatique et la crise énergétique.

Climat : des températures invivables pour l’homme atteintes plus tôt que prévu

Réchauffement climatique
Photo : Pixabay

Des conditions de température et d’humidité que le corps humain est incapable de supporter ont été atteintes pour la première fois dans l’histoire des mesures météorologiques, souligne une étude parue dans la revue Science Advances. Les climatologues n’attendaient pas l’émergence de telles conditions à cause du réchauffement avant 2050.

Des terres gelées du Groenland au désert du Sahara, l’être humain est capable de s’adapter, et même de vivre, dans des conditions extrêmes. Mais il existe une limite à l’adaptation. Des niveaux de températures et d’humidité telles que le corps humain est incapable de survivre. Que vous soyez en parfaite santé, à l’ombre, allongé, immobile, hydraté et ventilé n’y changerait rien : l’être humain meurt en quelques heures à peine dans de telles conditions. Heureusement, ces conditions n’existent plus sur Terre depuis plus de 3 millions d’années. Malheureusement, avec le réchauffement climatique, elles viennent à nouveau d’être atteintes.
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Après la pandémie

Après la pandémie

Chute du mur de Berlin en 1989, attaque sur les tours du World Trade Centre en 2001, explosion de la bulle des subprimes et panique financière en 2008, et à présent la pandémie du Covid-19… Tous les dix ans à peu près, des bouleversements systémiques nous conduisent à interroger notre représentation du monde, notre idée de la flèche du temps, la signification même que nous attachons aux mots de « progrès » ou de « développement ».

La crise est sanitaire. Elle a déjà débouché sur une crise financière. Elle annonce une crise économique majeure, avec des fermetures d’entreprises en chaîne, une augmentation brutale du chômage, et une mise à l’épreuve des systèmes de protection sociale dans toutes les régions du monde.

Notre devoir aujourd’hui est de savoir lire, dans ces crises, la possibilité d’une refondation de notre vivre ensemble autour de valeurs fortes, positives et partagées, en adéquation avec les limites planétaires.

C’est notre dernière chance. Depuis quarante ans, les inégalités se sont creusées presque partout. Nous sommes témoins de la sixième extinction massive des espèces, d’une dramatique dégradation des sols, et d’une accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère qui transforment peu à peu la Terre en étuve. Les phénomènes météorologiques extrêmes vont se multiplier, avec des impacts importants notamment sur la production alimentaire. Les migrations forcées de population vont augmenter en conséquence : le nombre de réfugiés climatiques pourrait s’élever en 2050 à 140 millions (selon la Banque mondiale), voire 200 millions (selon l’Organisation des Nations Unies).
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Comino-Warnetonnois, réveillez-vous !

La protection de l’environnement ne date pas d’hier à Comines-Warneton.

Déjà, en 1976, un Comité pour l’Aménagement et la Défense de l’Environnement (CADEC) a été créé et, pendant une dizaine d’années, il édité un mensuel, organisé des stages et des conférences. Protecteurs des petits oiseaux, doux rêveurs ils n’en n’étaient pas moins de pionniers.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus de contempler la nature et de faire de la pédagogie. Une véritable prise de conscience de la gravité de la situation doit nous mobiliser et nous faire réagir.

Ca ne sert à rien de se lamenter et de subir les dégradations de notre environnement comme une fatalité.

Le réchauffement climatique, les nuisances, les pollutions , les menaces pour la biodiversité, c’est la responsabilité de chacun de nous. Nous sommes tous concernés. Nos enfants et nos petits enfants en seront les victimes, ils nous jugeront.

Bougeons-nous ! C’est pas compliqué avec les moyens actuels de communication de partager les informations, de signaler les nuisances, les dégradations environnementales, de signer les pétitions et de participer aux enquêtes publiques.

Chacune de nous peut être un “lanceur d’alerte”. Chacun de nous peut participer, même modestement à cette mission vitale pour l’humanité : ‘SAUVER LA PLANETE”.

Guy Lauwarier