Agriculture. Une étude confirme le lien entre cancer et pesticides

Pollution par les epandages de presticides

L’étude AgriCan (agriculture et cancer), qui vient d’être actualisée, confirme le lien entre certains cancers (prostate, myélome1 et lymphome2) chez les agriculteurs et l’utilisation de produits phytosanitaires.

Les agriculteurs développent un risque professionnel de cancers liés à l’utilisation de pesticides.” Le constat du docteur Pierre Lebailly, chercheur épidémiologiste (Unité Inserm, Centre François Baclesse) n’est pas nouveau mais le scientifique rappelle que la situation ne s’est pas améliorée depuis le précédent point d’étape de la cohorte AgriCan (agriculture et cancer) en 2014.

Cette étude lancée en 2005 par la Mutualité sociale agricole (MSA) vise à établir les liens entre cancers et activités agricoles. Elle est menée, dans onze départements, auprès de 181 842 personnes affiliées à la MSA (chef d’exploitations mais aussi conjoint, saisonniers, salariés). Il s’agit de la plus grande cohorte au monde. L’enquête vient d’être réactualisée (2014-2019).

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La Corse dit “non” à la 5G

Antennes 5G
L’Assemblée de l’île demande un moratoire sur le déploiement de la 5G sur son territoire.

Prudence et longueur de temps… Sous l’impulsion de son président Jean-Guy Talamoni, l’Assemblée de Corse veut se donner le temps de la réflexion face à la 5G. Vendredi, elle a voté une demande de moratoire sur le déploiement de la nouvelle génération de téléphonie mobile sur l’Ile de Beauté. “Il ne s’agit pas de s’opposer par principe à la 5G. Il s’agit simplement de réclamer le droit pour les élus d’avoir tous les éléments d’appréciation pour prendre position sur cette nouvelle technologie“, explique Jean-Guy Talamoni, qui ne veut pas que les élus soient “à la remorque de décisions prises par l’industrie“.

Les Corses ne sont pas les seuls à s’interroger sur les conséquences sanitaires et sur l’impact sur l’environnement du déploiement de la 5G. Cette technologie est devenue un sujet de crispation pour de nombreuses associations, qui l’accusent de tous les maux. Les opérateurs télécoms et le gouvernement ont beau multiplier les propos rassurants, études chiffrées à l’appui, rien n’y fait….
Elsa Bembaron

Source : LEFIGARO.FR – 3 août 2020

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Programme wallon de réduction des pesticides : l’échec annoncé

Pollution par les epandages de presticides
En Belgique, les ventes de pesticides varient légèrement chaque année mais n’ont plus diminué depuis 2010, ressort-il d’une enquête à paraître lundi 6 juillet dans le deuxième numéro de Tchak! – La revue paysanne et citoyenne qui tranche. 

La Belgique reste aussi parmi les plus gros consommateurs européens de produits phytopharmaceutiques : 4,9 kilos de substances actives en moyenne par hectare de surface agricole en 2017, contre 2,5 en France, d’après les calculs du Bureau fédéral du plan. Pourtant, des plans de réduction ont été adoptés à tous les niveaux de pouvoir.
L’enquête de Tchak! s’est penchée particulièrement sur le Programme wallon de réduction des pesticides. Tout porte à croire que son volet agricole sera un échec, affirme le magazine trimestriel, qui a récolté les témoignages de dizaines d’acteurs mobilisés par sa mise en oeuvre. Les moyens humains font largement défaut pour assurer le suivi. Au sein de l’administration, on attend depuis 2012 l’engagement de deux personnes.

La Belgique reste aussi parmi les plus gros consommateurs européens de produits phytopharmaceutiques : 4,9 kilos de substances actives en moyenne par hectare de surface agricole en 2017, contre 2,5 en France

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France – Pollution de l’air : l’Etat condamné à une astreinte de 10 millions d’euros par semestre pour son inaction

Pollution de l'air par le trafic routier

Trois ans après une première décision, la plus haute juridiction administrative constate que “le gouvernement n’a toujours pas pris les mesures demandées pour réduire la pollution de l’air dans huit zones en France”.

A peine nommés, le gouvernement Castex et sa nouvelle ministre de l’écologie, Barbara Pompili, sont sous pression sur le front de la pollution de l’air. Dans une décision historique en la matière rendue vendredi 10 juillet, le Conseil d’Etat enjoint à l’exécutif de prendre sans tarder toutes les mesures nécessaires pour réduire les niveaux de pollution sous peine d’une astreinte record de 10 millions d’euros par semestre de retard. Il lui pose un ultimatum de six mois pour exécuter cette décision.

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La 5G : Les risques cachés pour les abeilles, les insectes et notre santé ?

L’arrivée de la 5G soulève des questions sur notre environnement et notre santé. Une étude en Suisse concernant les ondes électromagnétiques sur les abeilles, les insectes a révélé des résultats plutôt surprenant… Voulez-vous découvrir pourquoi la 5G soulève autant de questionnement ? Quels ont été les résultats sur les abeilles, les insectes et notre santé ? En quoi la 5G pourrait-être une des causes de la disparition des abeilles et des insectes ? Quelles sont les conséquences sur notre santé ? Je vous suggère de regarder cette vidéo pour en tirer vos propres conclusions !

Dix organisations citoyennes demandent que leurs communes se déclarent “hors 5G”

Antennes 5G

Dix organisations citoyennes actives entre Namur et Charleroi demandent que leurs communes se déclarent “hors 5G”. Thomes Héricks, de Jemeppe en transition explique : ” En effet, de forts soupçons de dangerosité sur les êtres vivants pèsent sur cette technologie, même s’il n’existe actuellement aucun consensus scientifique. De plus, le développement de la 5G accroîtra la demande en énergie, en matières premières en plus du remplacement des appareils incompatibles et en bande passante, ce qui dégagera donc encore plus de CO2 alors que la situation écologique est déjà dramatique. Tout cela pour une utilité sociale nulle, voire nuisible.

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5 Raisons de dire “Non à la 5G !” selon Michèle Rivasi

Samedi 25 janvier : Première Journée Mondiale de protestation contre la 5G, avec des manifestations programmées dans de nombreux pays. A l’occasion de cette journée de mobilisation internationale, j’ai voulu dans cette vidéo rappeler les cinq raisons de dire non à la 5G !

Non à un cybersurveillance presque parfaite !

La première raison de dire “Non à la 5G” est que cette technologie sans fil mais hyperconnectée ouvre des possibilités de flicage et de surveillance extraordinaire, qui n’ont jamais existé jusqu’ici. La 5G, c’est Big Brother, avec des capteurs qui passeront leur temps à suivre vos faits et gestes, voire à anticiper vos besoins. C’est la fin d’une certaine idée de la liberté, avec le contrôle comme en Chine. Ne sous-estimons pas non plus les risques de sécurité informatique, avec des menaces de cyberattaques et de piratage très poussés.
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5G : Orange, Free, SFR et Bouygues assignés en justice par 500 militants écologistes

Antennes 5G

Pas encore déployée, déjà controversée. Alors qu’Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom préparent le « réseau de demain », 500 militants écologistes les assignent en justice et demandent une expertise sur l’impact de la 5G “pour la santé humaine et l’environnement”.

Alors que les enchères pour l’attribution des fréquences 5G sont repoussées de quelques mois, 500 militants écologistes assignent les opérateurs en justice. Une procédure en référé devant le tribunal judiciaire de Paris est lancée.

L’assignation, déposée le 26 mai dernier, est défendue par Me Jean-Marc Descoubes et menée par Côme Girschig, fondateur de Jeunes ambassadeurs pour le climat. Quelques personnalités publiques ont rejoint le mouvement notamment des artistes comme Alma Higelin (chanteuse), Hermine de Clermont-Tonnerre (écrivaine) ou encore Liza Azuelos (réalisatrice). Ils demandent une première audience le 30 juin.

Expertise et principe de précaution

Les militants réclament une expertise sur “la mise en place par les opérateurs mobiles de mesures efficaces sur la prévention du risque pour la santé humaine et l’environnement“. Pour mener à bien l’opération, les experts devront se déplacer sur les lieux d’expérimentation de la 5G et “émettre un avis sur le risque d’empiètement sur les libertés individuelles, et les moyens techniques à mettre en place pour prévenir, remédier et empêcher la survenance de ces risques“.

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Des dégâts importants ont été découverts dans les arbres près des antenne-relais de téléphonie mobile.

Antennes 5G

Un thème fort parmi les citoyens du monde qui ne reçoit pas l’attention des grands médias est la question des antenne-relais de téléphonie mobile et des menaces qu’elles représentent pour la santé et l’environnement.

Il existe des milliers de publications évaluées par des pairs in vivo et in vitro qui montrent clairement que les radiations électromagnétiques de nos gadgets préférés, des appareils sans fil, ainsi que des antenne-relais de téléphonie mobile partout dans le monde ont un impact biologique très préoccupant, ou du moins justifient des tests de sécurité appropriés avant que nous ne poursuivions dans cette voie. C’est une chose qui n’a pas encore été faite.

C’est exactement la raison pour laquelle, il y a quelques années, 200 scientifiques ont demandé aux Nations unies d’examiner cette question plus en profondeur, en vain. Plus récemment, environ 500 médecins ont tiré la sonnette d’alarme au sujet de la 5G.

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Non, les pesticides ne sont pas nécessaires pour nourrir la planète

Un rapport rédigé par des experts de l’ONU alarme sur les conséquences de l’usage des pesticides. Ces chercheurs souhaitent l’élaboration d’un traité mondial contraignant et promeuvent “l’agroécologie“.

Pollution par les epandages de presticides
Photo : Pixabay

C’est un marché qui pèse 50 milliards de dollars par an (47 milliards d’euros) que l’industrie ne veut surtout pas lâcher, au point de véhiculer un “mythe” : les pesticides sont essentiels à la sécurité alimentaire d’une population mondiale qui devrait passer de 7 milliards aujourd’hui à 9 milliards en 2050. C’est totalement faux, démonte un rapport présenté le 8 mars au conseil des droits de l’homme des Nations unies qui accuse les multinationales (Syngenta, Monsanto, Bayer…) de nier les risques sanitaires et environnementaux liés à l’usage de ces produits toxiques. Pour vendre toujours plus de pesticides, ces grands groupes se battent contre toutes restrictions ou limitations d’usage via des campagnes de lobbying auprès des gouvernements nationaux et des “stratégies marketings agressives et contraires à l’éthique“.
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