En un mois, le nombre d’antennes 5G a quasiment quadruplé en Suisse

En Suisse, on trouve aujourd’hui 2329 antennes 5G en service, contre moins de 700 en fin d’année passée, révèle vendredi la RTS. Cette augmentation en à peine un mois est le fait des trois opérateurs Salt, Sunrise et Swisscom.

Le nombre d’antennes 5G en service est passé de 681 en décembre 2019 à 2329 en janvier 2020, a déclaré l’Office fédéral de la communication (OFCOM), confirmant les observations du 19h30 de la RTS. Même l’OFCOM s’est déclaré surpris, cette hausse massive n’ayant pas été annoncée.

Les trois opérateurs ont pu considérablement augmenter le nombre de mâts en service, certaines interventions ne nécessitant même pas d’interventions physiques. “Cette couverture a été permise par une mise à jour du logiciel”, précise Alicia Richon, du service de communication de Swisscom, une opération qui peut donc se faire à distance.
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Médecins en Allemagne protestent contre la 5G

Mercredi après-midi, des médecins ont manifesté contre le 5G, devant le Département d’Etat à Stuttgart. “Nous exigeons des stratégies de prévention pour protéger la population, de nouvelles recherches et un moratoire sur l’expansion de la 5G”, déclare Cornelia Mästle, docteure en médecine interne et cardiologie de Winterbach.

“Nous avons de plus en plus de patients hypersensibles à l’électrosmog dans notre pratique”, explique Jörg Schmid, spécialiste en psychiatrie et psychothérapie à Stuttgart. Les images cliniques vont des maux de tête, des acouphènes et des problèmes de concentration aux arythmies cardiaques. Et même si un lien direct entre les rayonnements électromagnétiques et le cancer n’a pas encore été établi, il existe déjà de nombreuses indications scientifiquement fondées de l’effet cancérigène des rayonnements. Mästle a exigé que la 5G ne soit pas déployée avant qu’il soit prouvé qu’elle est sans danger.

Source : STUTTGARTER NACHRICHTEN – 23 octobre 2019

Combat David et Goliath en Suisse pour arrêter le déploiement 5G en raison des risques pour la santé

Mise à jour 29-2 : en Suisse, les municipalités et les cantons se battent contre les fournisseurs et le gouvernement fédéral qui a mis aux enchères les licences de radiodiffusion. Les municipalités et les cantons affirment que les antennes adaptatives 5G émettent à une puissance de crête beaucoup plus élevée, de sorte qu’elles ne respectent pas les limites d’exposition actuelles, ce qui entraîne des risques plus importants pour la santé. Swisscom affirme que les licences ont été mises aux enchères sans distinction de technologie.

Info annoncée ce 28/2 : Le canton de Genève instaure un moratoire de trois ans sur la 4G+ et la 5G. L’amendement de la loi stipule que toute nouvelle installation sera soumise à un permis pendant cette période. Ceci s’applique à la fois à la 4G+ aussi connue sous le nom de 1ère vague 5G, fonctionnant à la fréquence 3,5 GHz, et à la 5G à 26 Ghz, qui n’a pas encore été déployée en Suisse. Cet amendement répond à l’inquiétude croissante de la population, a déclaré Jean Rossiaud, le député des Verts au Grand Conseil de Genève. “Le principe de précaution prévaut en raison de l’absence d’études indépendantes sur les effets de cette technologie sur la santé et la biodiversité”, a-t-il déclaré. Genève suit ainsi les traces du canton de Neuchâtel, qui a déclaré un moratoire en janvier.

Mise à jour 13-2 : Mobile World Live écrit qu’un représentant de l’Ofev, l’Office fédéral suisse de l’environnement, a déclaré que le rapport du FT selon lequel les cantons ont été priés par le Bafu d’arrêter le déploiement de la 5G n’est pas correct. “La lettre adressée aux cantons décrit plutôt comment ils peuvent procéder pour autoriser la 5G en attendant que l’aide à la mise en œuvre portant sur les antennes adaptatives soit disponible.”
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Avec la 5G, la consommation d’énergie va exploser

La 5G sera-t-elle un gouffre énergétique ? Pour Anne-Cécile Orgerie, chercheuse au CNRS, seule une prise de conscience des utilisateurs de la nouvelle génération de réseaux de téléphonie mobile permettrait d’éviter un autre fiasco environnemental.

D’après le dernier rapport du think tank The Shift Project1, le numérique émettrait aujourd’hui 4 % des gaz à effet de serre du monde, soit plus que l’aviation civile. L’arrivée de la 5G risque-t-elle d’accentuer ce phénomène ?

A l’origine, la 5G, contrairement aux générations précédentes de téléphonie mobile, vise précisément à répondre à un souci énergétique. L’informatique et le secteur des télécommunications utilisent essentiellement de l’électricité, dont il est très difficile de mesurer l’impact CO2, puisque tout dépend de sa provenance. Au regard de l’évolution des besoins, la 5G sera bien plus puissante et plus efficace en énergie que la 4G. Il est entre autres question de mode de veille dans les antennes, ce qui n’existe pas dans les générations actuelles. Un serveur de datacenter consomme 50 % de sa puissance maximum à ne rien faire. Pour les équipements de télécommunication, cette consommation à ne rien faire peut grimper à 90 %. L’apparition du mode veille devrait faire baisser la consommation de manière conséquente. Il s’agit là, du moins, des vœux pieux du début. Reste à voir comment ce sera déployé, installé et géré par les opérateurs. Un algorithme devra déterminer quand et comment la mise en veille aura lieu. Et c’est cela qui conditionnera, dans les faits, le gain d’énergie réel.
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Réseau 5G : le scientifique Aurélien Barrau nous avertit une nouvelle fois sur ses effets

Totalement contre l’arrivée du réseau 5G, le scientifique et astrophysicien Aurélien Barrau a une nouvelle fois exprimé son point de vue sur Youtube, dans une vidéo de 8 minutes.

Aurélien admet que lorsque la 5G arrivera, il sera probablement le premier à s’en servir. Mais pas parce qu’il en aura envie, parce qu’on lui imposera comme un besoin, comme à tout le monde. Tant pis si nous ne trouvons pas les véritables avantages, et peu importe si nous augmentons encore notre consommation d’énergie et que nous épuisons davantage nos ressources naturelles.

Mais ne serait-il pas préférable de mesurer les réels avantages et les risques de cette nouvelle technologie avant de l’utiliser les yeux fermés ?

Découvrez la position d’Aurélien Barrau sur l’arrivée du réseau 5G dans cette vidéo:

5G: l’Anses pointe le manque de données sur les conséquences sanitaires

Dans un rapport publié ce lundi, l’Agence nationale de sécurité sanitaire note le peu de données scientifiques disponibles sur les effets sanitaires de l’exposition à certaines fréquences d’ondes électromagnétiques.

Permettant de transmettre beaucoup plus rapidement que la téléphonie mobile actuelle de très grandes quantités de données, la 5G promet le développement de technologies futuristes : voiture autonome, chirurgie à distance, usine automatisée et objets connectés.

Mais elle suscite également de nombreuses inquiétudes liées à son potentiel impact sanitaire ou environnemental, qui ont poussé des ONG à annoncer un recours en justice pour demander l’annulation de l’appel à candidatures lancé en décembre pour l’attribution des fréquences.
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Téléphonie cellulaire 5G: Sutton, première ville au Canada à demander un moratoire

Les élus de Sutton demandent au gouvernement fédéral de déclarer un moratoire sur l’implantation de la technologie cellulaire 5G jusqu’à ce qu’un consensus scientifique prouve qu’elle n’est pas nuisible ni à la santé ni à l’environnement. La Ville est la première à adopter une telle résolution au Canada, selon le regroupement citoyen Stop 5G Sutton.

Cette résolution est une étape de plus dans le combat que mènent des Suttonnais.

Marie Lucie Vachon milite depuis 2013 contre les technologies qui utilisent les rayonnements électromagnétiques.

À l’époque, Hydro-Québec commençait à remplacer les compteurs résidentiels par des compteurs intelligents. Certaines personnes, comme Mme Vachon, ont ressenti des effets sur leur santé. Dans son cas, il était question d’insomnie, d’agitation, de perte de concentration et d’étourdissements.
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Qu’est-ce que la 5G, et que changera-t-elle dans ma vie?

La 5G est une technologie émergente qui offre la possibilité de répondre à l’explosion de la demande des consommateurs et de l’industrie à l’égard de réseaux sans fil plus rapides et de plus grande capacité. Avec ses vitesses de téléchargement 100 fois plus rapides et ses temps de latence (le temps qui s’écoule entre une cause et un effet) 10 à 50 fois plus courts, la 5G a les capacités requises pour permettre aux entreprises de révolutionner leur offre de produits et de services.

Mieux connecté plus performant

Toutes les communications sans fil se font au moyen de fréquences du spectre. Ces ondes radio font tout fonctionner, la télédiffusion et la radiodiffusion, la transmission des données sans fil et les services de téléphonie mobile. Le spectre sans fil est une ressource publique limitée qui est réglementée par le gouvernement fédéral.

La demande accrue de radiofréquences s’explique par la multiplication des dispositifs connectés et des applications à forte concentration de données qu’entraînera très probablement le passage aux réseaux 5G. En effet, le jumelage de machines évoluées et de capteurs et de logiciels en réseau (autrement dit, l’Internet des objets), exigera que consommateurs et entreprises aient accès à un spectre plus large dans les bandes de fréquences élevées non utilisées actuellement par les services sans fil.
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La liste des communes belges couvertes par le réseau 5G de Proximus

Au total, plus de 30 communes seront couvertes par le réseau 5G de Proximus, à partir de ce mercredi.

“L’idée est d’étendre cette couverture le plus rapidement possible” a déclaré Guillaume Boutin, le PDG de Proximus. L’épidémie de coronavirus a toutefois mis à l’arrêt les travaux de Proximus. Durant le lockdown, l’opérateur ne sera donc pas capable d’étendre la couverture de son nouveau réseau.

“Cela nécessite des travaux sur le terrain” confirme un porte-parole de Proximus. L’objectif est toutefois naturellement de “couvrir le plus vite possible toute la Belgique.”

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